Les Papotages de Nana

Et si, sans le savoir, je faisais du sport?

Hello les biquettes,

 

Désolée pour mon absence de ces derniers jours mais je viens de réaliser que la fin de l’année est dans moins de 2 semaines, et il va falloir que j’organise le mode de garde de la mini pour cet été, tout en continuant à mener de front le blog et le boulot. Pas évident tout ça ! J’ai l’impression de me réveiller d’un long coma et d’être en pleine heure de pointe dans le métro, sans trop comprendre ce qui m’arrive. Vous aussi, la première année de crèche, vous étiez à la ramasse, à la fin de l’année?

 

Bref, je ne suis pas là pour parler de mes malheurs de mère mal organisée. Mais plutôt pour faire le point sur un sujet et pas des moindres : le sport et moi !

 

Pour celles qui me connaissent, vous savez que je clame haut et fort depuis toujours que je hais le sport et n’en fais jamais. On a beau être dans l’ère du bikini body, du manger sain et lever de la fonte pour être raccord avec les codes physiques de 2018, pour moi, plutôt mourir qu’enfiler un short. J’ai bien essayé des trucs doux comme le yoga, les pilates etc. Rien n’y fait, je n’arrive pas à m’y mettre sérieusement, c’est contre nature.

 

Pourtant, depuis quelques temps, je me couche le soir avec une espèce de fatigue physique assez intense comme si javais couru un marathon. Au début, j’ai mis ça sur le coup de ma fille qui n’est pas tendre avec moi lorsqu’on joue ou fait des câlins (elle se jette littéralement sur moi pour me mettre des coups de boule, des coups de pieds, elle fait « à dada » sur mon ventre etc). La délicatesse incarnée cette enfant.

 

Puis, j’ai commencé à m’intéresser à mes statistiques sur l’application santé de mon Iphone. Et à ma grande stupeur, j’y ai vu des chiffres qui m’ont fait flipper. En moyenne, je marche 12 kms par jour. Je fais globalement entre 15.000 et 20.000 pas par jour. Pas mal, pour une non sportive, non? En tous cas, j’avais là un début de réponse à mes douleurs dans les cuisses et les mollets au lieu d’accuser ma gamine.

 

Finalement, à y réfléchir, j’ai commencé à admettre que, peut être, sans le savoir, je pratiquais un genre d’activité physique qu’on pourrait associer à du sport, la conscience d’en faire, en moins. Alors, on ne peut pas vraiment dire que je fais du sport à proprement parler puisque je ne porte ni leggings, ni chaussures de running, je ne vais pas à la salle, je n’ai aucun vêtement spécial. Je ne transpire même pas, voyez. Mais, il doit tout même y avoir un bénéfice certain pour le physique dans le fait de rouler à vélo, marcher dans Paris, ne jamais prendre les ascenseurs, les escalators ou les transports en commun quand je me déplace en journée. En tous cas, moi, l’avantage que je vois, c’est de pouvoir manger n’importe quoi sans me soucier de mon poids sur la balance. Et c’est déjà pas mal.

 

C’est comme ça que ma réflexion sur le sport (et sur l’acceptation de mon physique en général) a débuté. En parallèle, vous le savez, j’ai eu un bébé, je n’ai pas pris beaucoup de poids mais la peau distendue et les muscles en berne, personne n’y échappe. Et forcément, l’activité physique que je fais quotidiennement n’a jamais suffi à me faire un six pack en béton. J’ai toujours été plutôt du genre « ventre tout doux, tout mou », ce qui ne me gênait pas, avant. Aujourd’hui, je vois bien que je me relâche d’avantage au niveau abdominal. Forcément, c’est moins joli. Les cours de rééducation abdominale chez la kiné m’ont été utiles mais elle m’a renvoyé chez moi après 6 séances, selon elle, ça suffisait. J’avais compris les exercices et je devais juste les refaire chez moi un soir sur deux pendant quelques semaines voire plus si je me prenais au jeu. Pour ma part, j’en aurais bien fait 20 ou 30, histoire de me motiver et me sentir obligée, tenue par les comptes-rendus à faire la kiné, chaque semaine. Elle m’a alors expliqué que tout ça c’était dans la tête et la motivation, il suffisait que je regarde mon ventre dans le miroir pour la trouver. Pas faux ! Mais pas totalement vrai non plus ! Quand on n’a pas le mental pour faire du sport, on peut tout essayer, ça ne viendra jamais. Ou alors si vous avez un secret, je prends.

 

Devant le vide abyssal laissé par ma kiné dans mon agenda sportif, il a fallu que je trouve un autre but à poursuivre pour faire le minimum d’activité physique, me permettant de retrouver mon ventre d’avant bébé c’est-à-dire tout doux tout mou mais plat. Puisque la marche et le vélo n’ont jamais créé de tablettes de chocolat, je me suis alors intéressée aux ceintures d’électro stimulation. Ça me semblait le bon compromis. Au pire, ça ne marche pas, c’est pas la fin du monde, au moins j’aurais essayé. Au mieux, ça fonctionne et j’aurais peut être trouvé mon allié pour bouger mon gras, sans en avoir conscience.

 

Et bien croyez-moi ou non mais les ceintures d’electro stimulation, CA MARCHE. Et ça marche même du tonnerre.

 

J’ai testé la Slendertone Connect abs que la marque m’a envoyée il y a de nombreux mois, maintenant. J’attendais d’avoir de vrais résultats pour vous en parler et vous montrer mon ventre. Et aujourd’hui, je me sens prête à le faire. Franchement, cette ceinture a été le déclic pour moi. J’avais enfin un but, un challenge, des résultats visibles et l’envie de progresser. En fait, la ceinture est connectée à une application sur le téléphone. On peut tout gérer depuis son smartphone: l’intensité, le programme. On reçoit chaque semaine un  petit reporting par mail où on voit la progression et les objectifs restants à atteindre et si on veut, on peut activer les notifications pour nous rappeler la séance du jour. Franchement, c’est un bon coach pas trop envahissant. Et comme ça ne demande aucun effort, on peut faire ça en même temps qu’on regarde une série, un film, qu’on fait d’autres activités à la maison. La ceinture est même assez fine pour être portée sous la plupart des vêtements, afin de faire ses exercices dans les transports en commun, par exemple. Bref, vous l’aurez compris, c’est un accessoire ludique et pratique. J’ai bien aimé l’utiliser car la sensation n’était pas du tout désagréable. Au contraire, j’ai même apprécié de tester ma résistance en augmentant l’intensité au fil des jours pour atteindre le max, sans sourciller au bout de quelques semaines. Pour vous donner une idée, c’est comme si on nous faisait des chatouilles : Le ventre se met à contracter tout seul pour lutter contre ces chatouilles. Bien sûr, vous ne contrôlez rien, c’est une réaction purement mécanique de l’ordre du réflexe. Et c’est ça qui fait que les abdos travaillent.

 

Les Papotages de Nana

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Je ne dis pas que la ceinture remplace toute activité physique et qu’on peut s’empiffrer de chocolat pendant une séance. Une bonne hygiène de vie est toujours un prérequis. Mais, ponctuellement, pour se donner l’impulsion nécessaire pour démarre un régime, en complément d’un vrai sport pour faciliter l’obtention de résultats ou encore après une grossesse pour retrouver son ventre quand on n’a pas forcément le temps et l’énergie de faire soi-même des abdos dans son salon, c’est vraiment la meilleure solution, je trouve.

 

En tous cas, je suis convaincue et j’ai plaisir à faire des séances de temps à autre, quand je sens que je me ramollis (surtout à quelques semaines d’enfiler mon micro maillot). Les résultats sont visibles rapidement et encouragent à s’y tenir.

 

Autre petite astuce pour me donner la motivation de faire des efforts physiques, sans que ça soit la torture : Je monte tous les matins sur ma balance connectée Nokia Health Body + (ex Withings). Cette balance est absolument géniale. C’est un peu dans la même lignée que la ceinture. Elle est connectée à une application sur mon téléphone. Ainsi, je peux lui donner mes objectifs santé, voir l’évolution de mon poids, sa composition entre masse grasse, masse maigre, eau, os etc…. Elle me dit même le nombre de pas effectués la veille et la météo du jour. Franchement, se peser n’a jamais été aussi ludique. Il y a même un mode spécial enfant et femmes enceintes. Je la trouve vraiment super complète. J’y suis accro depuis une bonne dizaine d’année (enfin, sa version précédente) et aujourd’hui, ça prend un sens différent. Après, rien ne vous oblige à vous peser tous les jours, c’est mon côté Control freak qui parle quand je fais ça mais je vous rassure, je ne prête pas vraiment attention aux chiffres si j’ai fait un gueuleton la veille, je me doute bien que j’aurais pris quelques grammes le lendemain donc no stress. C’est pas ça qui rythme ma vie. Mais, ça permet de voir où on en est et de rester mesuré.

 

Et enfin, dernière petite chose que je fais quotidiennement et qui doit jouer dans la qualité de ma peau et sur mon physique en général, c’est que je me crème les « zones sensibles » tous les matins et parfois même le soir. C’est une habitude que j’ai prise enceinte. J’étais terrorisée par les vergetures alors j’ai usé et abusé des crèmes, huiles et autres produits miracles. Le geste est resté, les crèmes ont changé. En ce moment, j’utilise les 2 nouveautés de chez Filorga. Ma marque chouchoute ne cesse d’innover et de m’impressionner au fil des années. Cet été, ils sortent une gamme corps comprenant un gommage corps, le scrub & peel. C’est un gommage double exfoliation avec d’une part des gros grains et des grains plus fins de roche volcanique pour gommer en surface et d’autre part, un complexe enzymatique pour grignoter les cellules mortes ainsi décollées. Inutile de vous dire que je l’adore. IL sent divinement bon et après son passage, la peau est d’une douceur incroyable. Le second produit de la gamme est un baume nutri modeling, qui nourrit, lisse, affine et tinifie la silhouette. Je viens de le commencer donc je ne peux pas vous dire s’il y a encore de vrais résultats sur les promesses anti capitons et anti relâchement. Mais en attendant, c’est un baume dont l’odeur me rend folle (comme tous les produits Filorga, remarque). Sa texture est géniale, on dirait un yaourt aux fruits rouges qui fond délicatement sur la peau et laisse une sensation ultra confortable. Franchement, moi qui ne prend pas beaucoup de temps pour moi, ces 5 minutes sont précieuse le matin dans la salle de bain.

 

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J’espère que mon témoignage et mes petits trucs vous auront servi. Si vous avez questions, n’hésitez pas, j’y répondrai avec plaisir. Et d’ailleurs, si vous avez des secrets pour faire du sport avec plaisir, venez partager tout ça en commentaire. Je vous laisse, j’ai un maillot de bain maillot de bain à choisir pour dans 15 jours… Bisoux.

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2 réponses à “Et si, sans le savoir, je faisais du sport?”

  1. sheba2 dit :

    bonjour Joh,
    au moins avec ce truc on ne transpire pas !
    Mais ça doit être bien pratique et efficace pour celui qui n’aime pas trop s’ essouffler . . . . .
    amicalement,
    sheba2u .

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